À la découverte de l’écosystème de la Baumine, samedi 4 mai

Ce samedi, nous allons prendre la température biologique de notre rivière, la Baumine ! Voir à ce sujet cette page qui détaille l’activité.

D’entente avec le spécialiste Laurent Decrouy, l’activité de ce samedi 4 mai est maintenue, malgré une météo a priori un peu humide. Pour ne pas trop nous exposer à la bruine printanière, nous allons raccourcir les deux étapes de prélèvement des échantillons d’eau en amont et en aval du village.

L’étude de la qualité de l’eau de la Baumine sera réalisée ensuite dans une salle de l’Hôtel de ville de Baulmes, au sec !

Nous vous donnons rendez-vous à 13h30 au refuge des Rochettes pour commencer cette expédition !

Des coquelicots pour la biodiversité !

Une initiative citoyenne a émergé en France voisine en 2018, intitulée « Nous voulons des coquelicots » . Cette initiative est promue par un livre au titre éponyme, édité par les éditions LLL (Les Liens qui Libèrent) et un site web de promotion de la démarche.

Les initiants ne veulent pas être perçus comme une énième manifestation de ras-le-bol, mais bien comme porteurs d’un manifeste radical et réaliste, soutenus par une large partie de la population qui ne veut plus être soumise à ces produits phytosanitaires de synthèse nocifs qui littéralement envahissent notre environnement.

Nous vous recommandons la lecture du livre et votre soutien à cette initiative !

Voici ce manifeste :

Manifeste des coquelicots
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Cette initiative française trouve clairement un écho en Suisse avec l’initiative pour l’interdiction des pesticides de synthèse. Voir à ce sujet notre page d’engagements citoyens.

Opération « Coup de balai » : REPORTÉE AU 27 AVRIL

N’oubliez pas l’opération citoyenne « Coup de balai« , initialement prévue le vendredi 5 avril (pour les écoles de Baulmes) et le samedi 6 avril (pour toutes et tous), initiée par la Cosedec et soutenue par la Municipalité de Baulmes !

IMPORTANT : à cause des dernières chutes de neige à Baulmes rendant la récolte de déchets compliquée, la décision a été prise de reporter cette manifestation au samedi 27 avril.

Venez nombreux et nombreuses !

Plus d’informations sur notre programme.

 

L’encouragement de la Revue Durable pour l’environnement

Les mauvaises nouvelles environnementales ou climatiques se succèdent et contribuent à élever le niveau d’anxiété vis-à-vis de l’avenir. Le premier réflexe est l’abattement, le découragement et l’immobilisme. D’un autre côté, de nombreuses actions positives et prometteuses apparaissent un peu partout sur la planète, comme si une réelle prise de conscience émergeait dans la population.

Les différentes crises environnementales constituent probablement le plus grand défi historique auquel la société humaine n’ait jamais eu à faire face. C’est une opportunité magnifique de remettre en cause des comportements nuisibles pour l’environnement, la biodiversité et le climat et de co-créer un nouveau cadre de société, véritablement durable.

C’est un peu le message de Jacques Mirenowicz de la Revue Durable / les Artisans de la Transition, le 16 février 2019 sur la RTS dans l’émission Prise de Terre.

Écouter l’interview

Les solutions et initiatives personnelles sont évoquées à la fin de l’interview !

Jeunes et vieux pour le climat et l’environnement !

Cela ne vous aura sans doute pas échappé : les jeunes se mobilisent massivement pour inciter le monde politique et plus généralement la classe dirigeante (ce qui inclut le monde économique) à prendre de réelles mesures drastiques pour inverser la tendance actuelle. Comme le dit Aurélien Barrau dans une vidéo relayée sur ce site, nous n’avons pas de planète B (ou de planète de rechange).

Le 18 janvier dernier, Le Temps titrait :

Des milliers de jeunes mobilisés dans les rues pour le climat.

A Lausanne notamment, plusieurs milliers d’étudiants ont choisi de sécher les cours ce vendredi, pour marcher en faveur du climat. Un rassemblement d’ampleur nationale.

Plusieurs milliers de jeunes défilent dans les rues de Lausanne pour le climat, vendredi 19 janvier 2018. © VALENTIN FLAURAUD/ Keystone

L’article peut être lu directement sur le site du Temps.

Notre démocratie souffre actuellement d’un problème endémique, et de plus en plus inquiétant, à savoir la collusion entre le monde politique et le monde économique (principalement des grandes entreprises internationales). La globalisation a ainsi concentré des pouvoirs et beaucoup d’argent en peu de mains. Le fossé se creuse entre les super riches et les pauvres, toujours plus pauvres, comme le montre ce petit sujet de France Télévision, publié le 22 janvier 2019.

Cette situation empêche notre démocratie de fonctionner correctement et emprisonne nos élus et nos administrations dans un immobilisme pattant.

Sans mauvais jeux de mots, le mouvement des jeunes pour le climat apporte une certaine fraîcheur dans le débat et un vent de changements pour le moins salutaires. Ce n’est que sous la pression du peuple et en l’occurrence des jeunes, que les élites vont bouger.

« Nous pouvons tous agir, à commencer par élire ceux qui vont défendre la planète et le climat », comme l’expliquent Susana Jourdan et Jacques Mirenowicz de la Revue Durable / les Artisans de la Transition, dans un sujet de la RTS, diffusé le 3 février dernier.

Nous terminons par une note plus positive en rappelant la projection du documentaire « La Terre vue du cœur » de Hubert Reeves, projeté au cinéma Royal de Sainte-Croix tous les mardis soirs de février, à 20h.